CP FNSF libération J Sauvage 12 2016

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Un guide juridique pour les femmes victimes de violences conjugales

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Comment engager des poursuites ? Peut-on obtenir l’incarcération de l’agresseur ? A-t-on le droit, suite à des coups, de quitter le domicile ? Comment protéger l’enfant d’un père violent à l’endroit de sa mère ?, etc. Autant de questions auxquelles ce guide répond.

 

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Agressions sexuelles de femmes à Cologne fin 2015

VOICI DEUX ARTICLES QUI PROPOSENT UNE ANALYSE DES FAITS D’AGRESSIONS SEXUELLES DE FEMMES À COLOGNE FIN 2015,

Article de Chahla Chafiq, écrivaine et sociologue iraniènne, publié sur le site du Monde le 15 janvier 2016

http://www.chahlachafiq.com/index.php?option=com_content&view=article&id=125&catid=14&lang=fr&Itemid=121

Article de Marieme Helie Lucas, sociologue algérienne spécialiste des droits des femmes, publié sur le site du blog La Voie de la Raison le 15 janvier 2016

http://la-voie-de-la-raison.blogspot.com/2016/01/cologne.analyse.html

 

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Du 20 novembre 2015 à mars 2016 – Enquête INED Victimes de violences ?

enquête ined 2016 violencesLa Fédération Nationale Solidarité Femmes est partenaire de l’enquête scientifique réalisée auprès des victimes de violences par l’Institut national d’études démographiques (Ined).

L’enquête concerne toutes les personnes victimes de violences faites aux personnes (en dehors des accidents ou d’atteintes aux biens) âgées de 18 ans ou plus qui consultent les sites des associations d’aide aux victimes de violences.

Elle s’intéresse aux conséquences de ces violences sur les parcours de vie et la santé des victimes quels que soient la nature des violences (verbales, psychologiques, économiques, physiques, sexuelles), leur moment de survenue (enfance, adolescence, âge adulte) et leur cadre de survenue (familial, conjugal, professionnel, scolaire, ou des études). Cette enquête aidera à la mise en place de politiques publiques en matière de protection et de santé.

Toutes les situations doivent être prises en compte pour refléter la diversité des situations des victimes de violences. Pour la richesse et la qualité des résultats, la participation de toutes les victimes est donc importante.

Pour participer à cette enquête, il vous suffit de vous connecter au lien suivant

https://www.ined-victimes.fr/index.aspx?Origine=MFNF000

Outre l’accès au questionnaire, vous pourrez obtenir des informations supplémentaires sur l’enquête : thèmes abordés, confidentialité, équipes de recherche…

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Lundi 30 novembre à Saint-Sébastien S/Loire – Soirée cinéma et débat

affiche op cinéma 30 novLe club SOROPTIMIST INTERNATIONAL en formation Grande Métropole française organise en partenariat avec le Cinéville de Saint-Sébastien S/Loire :

une projection du film BIG EYES de Tim Burton

le lundi 30 novembre prochain à 20 heures

au profit de SOlidarité femmeS Loire-Atlantique

La projection sera suivie d’une conférence débat en présence de Véronique GABARD – Professeure d’histoire de l’art et Maître Karim MORE – Avocat, sur l’usurpation des oeuvres des artistes féminines.

Entrée 10 € – tout public – www. soroptimist-cinema.fr

Renseignements et réservation au 06 03 00 05 39/06 80 89 90 87

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Jeudi 12 novembre à Nantes – Au voleur !

Affiche u voleur-1-1 12 11 2015Dans le cadre de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, nous vous proposons de venir découvrir la compagnie des rOnds dans l’eAu et son spectacle  :

AU VOLEUR

monologue pour une comédienne et un violoncelliste

mise en scène Véronique Durupt – durée : 50 minutes

dont le thème est les violences psychologiques dans le couple :

au TNT  (Terrain Neutre Théâtre)
11 allée de la Maison Rouge

Le spectacle sera suivi d’un échange avec l’association SOlidarité Femmes Loire-Atlantique

Tarifs : 12 € – réduit : 9 €

*Le tarif réduit est accordé sur présentation d’un justificatif récent aux demandeurs d’emploi, aux bénéficiaires du RSA, aux étudiants de moins de 26 ans, aux scolaires, aux adhérents de l’association Désir des Arts, aux titulaires de la carte CEZAM, de la carte Blanche, de la carte Cart’S, de la carte famille nombreuse, aux groupes de plus de dix personnes.

Réservation au 02 40 12 12 28

https://auvoleur.wordpress.com/photos/
https://auvoleur.wordpress.com

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Jeudi 26 novembre 2015 à Saint-Nazaire – colloque « Violences au sein du couple : « Il m’a juré que ça n’arriverait plus »

Affiche 26 novembreA l’occasion de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, la délégation départementale aux droits des femmes de Loire-Atlantique, la Ville de Saint-Nazaire, le CIDFF Loire-Atlantique/Bassin Nazairien, le SAS et Solidarité Femmes Loire-Atlantique organisent un colloque consacré aux violences au sein du couple.

 Violences au sein du couple : « Il m’a juré que ça n’arriverait plus »
le 26 novembre 2015, de 13h30 à 17h30
à l’Agora – Salle Cadou – Saint-Nazaire

Cette année, un focus sera fait sur les auteurs de violences conjugales : pourquoi devient-on  auteur, comment cesser de l’être, quels sont les dispositifs locaux mis en place pour protéger les victimes et prévenir la récidive chez les auteurs…

Dans ce cadre, nous accueillerons :
. Emmanuel BORDEAU – Sous-Préfet de Saint-Nazaire
. Fabrice BAZIN – Adjoint au Maire en charge de  l’égalité femmes / hommes
. Alain LEGRAND – Psychologue, psychanalyste, président de la Fédération nationale des associations et des centres de prise en charge d’auteurs de violences conjugales et familiales
. Fabienne BONNET – Procureure de  la République de Saint-Nazaire
. Les acteurs locaux accompagnant les victimes et les auteurs de violences au sein du couple

 Cette journée s’adresse prioritairement aux professionnel-le-s.

Entrée libre sur inscription, dans la limite des places disponibles, à partir du lien suivant :
https://docs.google.com/forms/d/1HCwBocQOeHmal3rwKf1tHjt_2lVSFWTRwYQwBYotfNk/viewform?usp=send_form

Téléchargez le programme ici

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Mercredi 25 novembre 2015 à Châteaubriant – Journée de Prévention contre les violences faites aux femmes

DANS LE CADRE DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LUTTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES, NOUS AVONS LE PLAISIR DE VOUS  INVITER À PARTICIPER À L’ÉVÈNEMENT PARTENARIAL GRAND PUBLIC :

Châteaubriant Affiche Solidarité Femmes 1

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Excision parlons-en !

Chaque été, des milliers de petites filles et d’adolescentes issues des migrations retournent dans les pays d’origine de leurs parents pour les vacances. Elles peuvent y subir une mutilation sexuelle féminine. Celle-ci peut être l’expression d’une volonté des parents, qui en ont fait l’objectif du voyage ou bien être perpétrée malgré leur opposition, en raison de la pression du contexte local, ou bien encore en leur absence.

Une vigilance particulière doit donc s’exercer avant les départs en vacances.

COMMENT ? QUE FAIRE EN CAS DE DOUTE ?
En téléchargeant la fiche réflexe « Prévenir les risques d’excision avant les vacances scolaires ».

Cette fiche est également consultable sur le site de Excision parlons-en !
http://www.excisionparlonsen.org/fiche-reflexe-prevenir-les-risques-dexcision-avant-les-vacances-scolaires/

Marion Schaefer
Présidente d’Excision, parlons-en !

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SOlidarité femmeS en colère ! – communiqué de presse du 20 mars 2015

EN COLÈRE parce qu’une femme a été poignardée par son ex conjoint … comme tant d’autres.

Rappelons qu’une femme décède ainsi en France tous les 2 jours et demi… sans compter celles qui sont violentées, blessées, resteront handicapées, meurtries à vie … En 2013, selon le Ministère de l’intérieur, ce sont ainsi 121 femmes, 33 enfants et 21 autres victimes collatérales qui ont été tuées par un conjoint ou ex-conjoint violent.

EN COLÈRE parce qu’un éducateur délégué par la justice pour encadrer un droit de visite du père, et de ce fait, protéger la mère et l’enfant a été tué dans l’exercice de sa mission. Nous sommes très affectées par ce drame qui touche un travailleur social d’une association nantaise de Protection de l’enfance.

EN COLÈRE parce qu’une petite fille a assisté au meurtre perpétré par son père contre un éducateur sensé la protéger elle et sa mère, qu’elle sait que son père a tenté de tuer sa mère, qu’elle sait aussi que l’enjeu de tous ces drames tournait autour d’elle, de sa garde … On peut aisément imaginer que cette enfant avait déjà assisté à des scènes de violences, à des humiliations de sa mère, à sa peur car un geste d’un telle violence est rarement isolé…Sa mère avait d’ailleurs déposé des plaintes en ce sens qui avaient abouti à la condamnation de son père.

EN COLÈRE parce que ce drame sonne, pour notre association, comme autant de drames annoncés. Nous voudrions que les femmes soient davantage écoutées et prises en compte dans leurs réalités, dans les plaintes qu’elles déposent. Nous souhaitons, en tant qu’association défendant les droits des femmes et accompagnant depuis plus de trente ans les femmes victimes de violences conjugales et familiales, être entendues sur plusieurs points :

La violence conjugale n’est pas un conflit conjugal mais une entreprise de destruction de l’autre.
La violence conjugale, sous toutes ses formes (physique, sexuelle, verbale, psychologique, économique, administrative…) touche, en France, une femme sur dix. Soit donc un homme sur dix auteur de violences.

Les hommes violents sont des hommes ordinaires, de tous âges, de toutes origines culturelles et sociales, de toutes nationalités. Ils sont bien souvent appréciés dans leur vie sociale et professionnelle, habiles dans la manipulation. Or, ce sont eux les seuls et uniques responsables de la violence conjugale.

Les périodes les plus risquées pour les femmes sont la grossesse et la séparation du couple. Le conjoint violent ne supporte pas que sa femme – assimilée à sa chose, à sa propriété- puisse prendre la moindre décision, la moindre autonomie qui est vécue comme un outrage au tyran domestique !
En ce sens, il n’y a pas de crimes passionnels mais des crimes possessionnels.

Nous sommes très favorables au partage des tâches et responsabilités parentales entre les hommes et les femmes. Mais, un homme violent ne peut, en aucun cas, être un bon père. Aussi, le droit de visite du père ne peut être inconditionnel. Nous souhaitons que les Juges aux affaires familiales -qui décident des droits de garde, de visite et de leurs modalités- puissent avoir une meilleure connaissance des violences conjugales, des risques auxquels sont exposés les femmes dans le cadre des droits de visite. Et que davantage de liens s’établissent entre les juges des affaires familiales, les juges des enfants et les juges du pénal afin de procéder à ces évaluations. La preuve est faite par ce drame que certains hommes ne reculent devant rien pour détruire leur femme ou ex-femme, pas même un cadre institutionnel. Aussi, il convient de mettre tout en œuvre pour les éviter.

Nous voudrions aussi que la Justice, le monde de la santé et du travail social prennent davantage en compte les effets de la violence conjugale sur les femmes et les enfants. Que les mesures de précaution soient plus systématiquement prises en faveur des droits des victimes (femme et enfants) et non en fonction de ceux des auteurs de violences (droits du père). Et que tous ces professionnel-les soient convaincu-es que, dans les cas de violence conjugale, protéger la mère c’est protéger l’enfant. Car ces deux notions sont indissociables.

Enfin, il s’agit de changer de regard sur ces violences qui représentent un drame sociétal très coûteux en vies humaines anéanties, en perte de confiance envers les autorités -dont la justice- à protéger véritablement les victimes, mais également en coûts financiers.

Nous ne pouvons plus nous contenter de proposer des réponses sociales de protection à des faits relevant des crimes et délits. Nous demandons une application des droits pour les femmes et une réponse pénale précoce et adaptée pour tous les auteurs sans exception. En ce sens, les orientations des tribunaux de Douai, de Bobigny démontrent leur pertinence quand bien même le risque de passage à l’acte criminel existera toujours.

Il s’agit de poser clairement et sans ambiguïté, la responsabilité des violences conjugales sur l’auteur et faire savoir que la société s’engage clairement et concrètement à les combattre !

Pour l’association Solidarité femmeS Loire-Atlantique, Jacqueline Cadio, Présidente

Communiqué de presse en version pdf

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